Ce n’est PAS toxique DEHORS

Salut,

La peur du changement est une des choses qui nous empêche de vivre mieux.

Dès qu’on a peur on a ce réflexe de se refermer sur soi-même.

Alors qu’en réalité il faudrait accompagner le changement.

On a posé tout un tas de régulation pour pouvoir protéger des secteurs.

Mais au lieu de les protéger, ça les a enfermés dans une zone de confort toxique.

Parce que c’est une zone où ces entreprises peuvent vivre de manière artificielle seulement.

Si elles sortent de cette zone, c’est toxique est elles meurent.

Mais est-ce que le problème c’est que c’est toxique dehors ?

Non.

Une chose est toxique parce qu’on n’est pas adapté à ça.

Si tu as la possibilité de t’adapter à cette toxicité alors ce n’est plus toxique.

Si on n’avait la possibilité de s’adapter au nucléaire, on pourrait vivre à Fukushima ou Tchernobyl tranquille.

Malheureusement, en tant qu’être humain, on n’a pas encore découvert comment s’adapter à un milieu nucléaire.

Mais pour les entreprises c’est différent.

Parce que l’on définit quelque chose comme étant toxique, et on protège les entreprises de ça.

Alors qu’en réalité, les entreprises peuvent très bien s’adapter à cette toxicité… puisque ce n’est pas toxique pour elles.

On a juste peur.

C’est juste une peur.

En tant qu’être humain, on a tendance à voir des zones toxiques un peu partout et à s’en protéger.

entreprise toxique

Mais ces zones toxiques n’existent que dans notre tête.

Et ça nous fait du mal.

Parce qu’on pourrait mieux vivre si on n’avait pas ces peurs.

En voulant se protéger d’une toxicité invisible, on s’intoxique nous-mêmes.

On crée de la toxicité quand on veut protéger les taxis.

On crée de la toxicité quand on a La Poste publique

Dès qu’on essaye de surprotéger, ce n’est pas bon.

Quand on empêche les utilisateurs d’avoir ce qu’ils veulent, ce n’est pas bon.

Essayer d’aller à l’encontre de ses clients, ça ne marche pas sur le long terme et tout le monde en souffre.

Quand des parents, surprotègent leur enfant, ça donne rarement un adulte épanoui.

le souci, c’est qu’à chaque fois on se base sur le passé.

On regarde le passé, ce qu’on a déjà eu, et on essaye de revenir vers lui.

Au lieu de regarder le futur et ce qu’on pourrait obtenir.

Notre pare feu interne est trop strict.

Au lieu de bloquer d’entrée de jeu un changement, on devrait le faire rentrer dans une sandbox.

Une sandbox, c’est un environnement sûr qui te permet de tester un logiciel aux impacts inconnu.

Eh bien on peut faire la même chose dans notre tête.

Il faut simuler cette sandbox pour accueillir les nouveaux changements et les observer de plus près, raisonner avec eux, voir où est-ce qu’ils peuvent nous mener et en fonction de ça les adopter ou pas.

La plupart du temps je vois les gens réagir par réflexe.

Ils voient un changement, et ils regardent ce qu’ils pourraient perdre.

Le truc, c’est que souvent ils ont déjà perdu ce qu’ils ont peur de perdre, ils ne s’attachent pour s’attacher parce que c’est plus rassurant.

Parce que ça fait peur de changer.

Mais tu es obligé de changer.

On le voit, les personnes qui restent figées s’en sortent mal.

Si elles restent trop figées et que le monde continue de bouger, elles sont en décalage.

personne pause

Alors autant changer le plus rapidement possible.

C’est finalement plus agréable.

Souvent on a plus peur à cause de l’anticipation, que la peur qu’on vit en vivant le changement.

Pendant le changement c’est assez agréable finalement.

Plus agréable que tout le temps qu’on aura passé à redouter ce changement.

Arrêtons de nous intoxiquer nous-mêmes.

L’air est respirable dehors.


@+, Orel.

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